L’Origine des noms de rues et des lieux-dits

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LE CHEVAL BLANC

L’origine de l’appellation n’est pas absolue. On présume cependant que celle-ci est liée à l’existence de l’Auberge du Cheval Blanc construite à l’entrée du village (XVIIème siècle). Elle était située à la lisère de la voie Romaine de Darioritum (Vannes) à Blavet (Port-Louis).

A cette époque le “raccord” avec la rue des Ormeaux (la rue de Vannes) n’existait pas.

Il n’est pas impossible que cette même auberge tenait son nom d’un cheval exploité sur les terres attenantes et remarqué pour la couleur de sa robe qui, il est vrai, est peu commune.


LE MOULIN CONAN

Compte tenu de l’altitude du site (56 mètre NGF), on peut supposer, sans être formel, qu’il existait, autrefois, un moulin à vent à vent en cet endroit. “Conan” viendrait du nom du bâtisseur de ce moulin.

On retrouve également l’appellation “Moulin Conan” sur la commune de Pluneret non loin des rives du Sal.


MOTTEN

Désigne une butte, un monticule, une côte… Pour résumer toute partie de terrain en élévation.


LE BOTERFF

A l’origine “Boterf” désignait un buisson, un taillis ou une chênaie. Le lieu-dit a fait l’objet d’une “surenchère” avec l’appellation “Lann Er Boterff” créé à partir du nom des diverses pièces de terre qui composaient la zone aménagée pour la réalisation du lotissement communal.


LE GUERN

L’appellation Le Guern ne traduit par marécage, marais. Ce nom ne surprend pas à Sainte-Anne-d’Auray qui n’était à l’origine qu’une terre inculte composée de landes et de marécages et transformée peu à peu par les Carmes à partir de 1628.


PEN PRAT

“Pen” = Tête

“Prat” = Champ

Textuellement la tête du champ, le bout du champ et par extension, le haut du champ, du pré, du terrain.


KERDELIAU

Autres orthographe (suivant les époques) Kerdrillio, Kerdio, Kerdrillo.

“Deliou” = feuilles

Il en résulte diverses formules : le village, la maison ou la ferme dans les feuilles, la verdure, dans les bois …

 

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